PUERTA SUSPENDU 8 ANS
Contrôlé positif à l'étiléfrine (stimulant) à l'issue de la finale de Roland-Garros perdue contre Nadal, Mariano Puerta a écopé de 8 ans de suspension, alors qu'il risquait la radiation à vie car il s'agissait d'une récidive. En effet, en 2003, il avait été suspendu 9 mois pour avoir pris du clenbuterol, un stéroïde anabolisant.
"En accord avec le Code mondial antidopage de l'AMA (Agence mondiale antidopage, il lui est imposé une suspension de huit ans de la compétition, à partir du 5 juin 2005". Voilà le communiqué qui devrait mettre un terme à la carrière de Mariano Puerta. A 27 ans, suspendu pour dopage pour la deuxième fois de sa carrière sur le circuit international, l'Argentin ne devrait plus fouler les terrains du Grand Chelem.
Positif à un stimulant, l'étiléfrine, à l'issue de sa finale perdue à Roland-Garros face à Rafael Nadal, l'actuel 13e joueur mondial avait toujours clamé son innocence, affirmant auprès de son entourage qu'il avait pris un médicament pour "soigner une grippe". Suspendu neuf mois (entre le 1er octobre et le 1er juillet 2004) pour prise d'un stéroïde anabolisant (le clenbutérol), il avait alors bénéficié de circonstances atténuantes, car il avait subi une violente crise d'asthme à l'annonce d'une opération à coeur ouvert de sa nièce, ce qu'avait confirmé son praticien. Il risquait la suspension à vie. La condamnation pour huit années revient un peu au même.
Entre le contrôle positif et l'annonce de la suspension, près de 7 mois se sont écoulés. La faute à une procédure de la FIT très longue. Entre-temps, Mariano Puerta a continué à jouer, à gagner (peu souvent), et a même disputé le Masters, en tant que remplaçant.
La fin d'une carrière supersonique. 400e joueur mondial au début de l'année 2004, il était arrivé à Paris avec la place de 37e mondial et avait réalisé un Roland-Garros "exceptionnel". Battant au 1er tour le Croate Ljubicic en trois sets, il avait ensuite dominé le Belge Vliegen en 3 sets, le Suisse Wawrinka en 4 manches et Acasuso en 3 sets. Ensuite, ses matches-marathon avaient débuté. En 1/4 de finale, il éliminait Guillermo Canas en 5 sets et 3h35 de jeu. En 1/2 finale, il battait le Russe Davydenko en 5 sets en 3h29. En finale, il s'inclinait en 4 sets contre Rafael Nadal après 3h24 de combat. En trois tours, il avait donc passé près de 10h30 sur les courts en terre-battue, surface la plus exigeante sur le plan physique. Et sans jamais montrer de faiblesses physiques. Ce qui n'avait pas manqué d'étonner les observateurs.
Mariano Puerta est le quatrième Argentin confondu pour dopage depuis 2000. Après Juan Ignacio Chela, suspendu 3 mois en 2000, Guillermo Coria, suspendu 7 mois en 2001, Martin Rodriguez, privé de ses points ATP et de ses primes en 2003, et Guillermo Canas, suspendu 2 ans en 2005, le tennis argentin est encore une fois épinglé.
Contrôlé positif à l'étiléfrine (stimulant) à l'issue de la finale de Roland-Garros perdue contre Nadal, Mariano Puerta a écopé de 8 ans de suspension, alors qu'il risquait la radiation à vie car il s'agissait d'une récidive. En effet, en 2003, il avait été suspendu 9 mois pour avoir pris du clenbuterol, un stéroïde anabolisant.
"En accord avec le Code mondial antidopage de l'AMA (Agence mondiale antidopage, il lui est imposé une suspension de huit ans de la compétition, à partir du 5 juin 2005". Voilà le communiqué qui devrait mettre un terme à la carrière de Mariano Puerta. A 27 ans, suspendu pour dopage pour la deuxième fois de sa carrière sur le circuit international, l'Argentin ne devrait plus fouler les terrains du Grand Chelem.
Positif à un stimulant, l'étiléfrine, à l'issue de sa finale perdue à Roland-Garros face à Rafael Nadal, l'actuel 13e joueur mondial avait toujours clamé son innocence, affirmant auprès de son entourage qu'il avait pris un médicament pour "soigner une grippe". Suspendu neuf mois (entre le 1er octobre et le 1er juillet 2004) pour prise d'un stéroïde anabolisant (le clenbutérol), il avait alors bénéficié de circonstances atténuantes, car il avait subi une violente crise d'asthme à l'annonce d'une opération à coeur ouvert de sa nièce, ce qu'avait confirmé son praticien. Il risquait la suspension à vie. La condamnation pour huit années revient un peu au même.
Entre le contrôle positif et l'annonce de la suspension, près de 7 mois se sont écoulés. La faute à une procédure de la FIT très longue. Entre-temps, Mariano Puerta a continué à jouer, à gagner (peu souvent), et a même disputé le Masters, en tant que remplaçant.
La fin d'une carrière supersonique. 400e joueur mondial au début de l'année 2004, il était arrivé à Paris avec la place de 37e mondial et avait réalisé un Roland-Garros "exceptionnel". Battant au 1er tour le Croate Ljubicic en trois sets, il avait ensuite dominé le Belge Vliegen en 3 sets, le Suisse Wawrinka en 4 manches et Acasuso en 3 sets. Ensuite, ses matches-marathon avaient débuté. En 1/4 de finale, il éliminait Guillermo Canas en 5 sets et 3h35 de jeu. En 1/2 finale, il battait le Russe Davydenko en 5 sets en 3h29. En finale, il s'inclinait en 4 sets contre Rafael Nadal après 3h24 de combat. En trois tours, il avait donc passé près de 10h30 sur les courts en terre-battue, surface la plus exigeante sur le plan physique. Et sans jamais montrer de faiblesses physiques. Ce qui n'avait pas manqué d'étonner les observateurs.
Mariano Puerta est le quatrième Argentin confondu pour dopage depuis 2000. Après Juan Ignacio Chela, suspendu 3 mois en 2000, Guillermo Coria, suspendu 7 mois en 2001, Martin Rodriguez, privé de ses points ATP et de ses primes en 2003, et Guillermo Canas, suspendu 2 ans en 2005, le tennis argentin est encore une fois épinglé.
>>> Voilà voilà, la sanction est tombée, 8 ans. On pouvait s'attendre à la suspension à vie mais finalement ca change pas grand chose vu que Puerta a 27 ans, ca m'etonnerait qu'il revienne sur le circuit à 35 ans... En tout cas, j'espere que ca va en faire réflechir plus d'un... C'est ce qu'on appelle flinguer sa carrière en beauté...


